Plus de 80 pays accusent Israël de violer le droit international en Cisjordanie
La tension diplomatique monte autour du conflit israélo-palestinien. Plus de 80 États membres des Nations unies ont dénoncé de nouvelles décisions prises par Israël concernant l’extension de sa présence en Cisjordanie.
Dans une déclaration commune présentée à New York, ces pays estiment que les mesures engagées pourraient constituer une violation du droit international, notamment en raison de leur impact sur la situation territoriale et démographique du territoire palestinien occupé.
Une déclaration internationale inhabituelle
Le texte, soutenu par plusieurs puissances diplomatiques ainsi que par l’Union européenne, appelle Israël à annuler toute décision unilatérale susceptible de modifier le statut des territoires concernés.
Selon les signataires, ces actions risquent de compromettre davantage les efforts diplomatiques visant à relancer une solution négociée entre Israéliens et Palestiniens.
Jérusalem-Est au cœur des inquiétudes
La déclaration évoque également la situation de Jérusalem-Est, dont le statut reste l’un des points les plus sensibles du conflit. Plusieurs gouvernements considèrent que toute modification territoriale pourrait rendre encore plus difficile la mise en place d’une solution à deux États.
Une nouvelle étape dans les tensions diplomatiques
Parmi les mesures critiquées figure un processus d’enregistrement des terres en Cisjordanie, interprété par certains observateurs comme une étape vers une intégration progressive de certaines zones sous administration israélienne.
Cette déclaration intervient dans un contexte régional déjà fragile et relance les débats sur le respect du droit international ainsi que sur l’avenir du processus de paix au Moyen-Orient.
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